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Meix-devant-Virton (en gaumais Minch-duvant-Vèrtan, en wallon Méch-divant-Vierton) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Luxembourg, ainsi qu’une localité où se situe son siège administratif.

« Meix-le-Roman » aurait souhaité un ancien bourgmestre. Malheureusement, il n’a pas été entendu. Pourquoi « le Roman » ? Par opposition à l’autre Meix de Gaume, «  le Tige », celui-là, c’est-à-dire le Germanique, comme de Saint Léger.

Au 1er janvier 2013, la commune comptait 2 732 habitants. Sa superficie est de 5 419 hectares dont 2 590 ha sont boisés. La commune se situe au cœur de la Gaume, en Lorraine belge, à proximité de la France (village frontalier) et du Luxembourg (25 km).

La commune est située en Lorraine gaumaise non loin de l’abbaye d’Orval et de la basilique Notre-Dame d’Avioth.

A Meix même, on peut se désaltérer  à la très belle fontaine de la rue de Gérouville, la seule en Gaume qui soit intégrée ainsi dans un alignement de maisons.

 

Il faut dire aussi que que le village a compté jusqu’à quatre moulins dont les roues cliquetaient joyeusement dans les eaux de la Chevratte, un affluent du Ton, qui traverse tout le village.

Meix est traversé du nord au sud par la ligne ferroviaire 165 Athus-Meuse.

La route nationale 88 reliant Florenville et Athus (Aubange) et venant de Dampicourt au sud, le traverse et s’y oriente vers l’ouest en direction de Gérouville et de la frontière française.

 

Armes: De gueules à la tour d'or, cimier : la tour de l'écu
Armes: De gueules à la tour d’or, cimier : la tour de l’écu

 

Un regard curieux devinera dans le pignon de la boucherie du village, deux ou trois pierres sculptées qui évoquent à cet endroit la présence de l’ancien château.

 

Didier Felsch, actuel propriétaire de la boucherie vient d’ailleurs de faire réaliser une copie de l’un de ces blasons (réalisé par Claude Goffinet, sculpteur de St Remy). Il est inscrusté dans la façade du magasin.

(prochainement un article)

 

Une toute petite page d’histoire : Le massacre de 1636.

En juin 1636, alors qu’une épidémie de grande peste sévissait partout dans la région, un détachement Croate de l’empire austro-hongrois arriva dans les premiers jours de juin à Meix et commit des « vexations contre les habitants ». Au moment de leur départ, un coup de feu partit du cimetière et blessa à mort le capitaine des Croates, alors que le détachement quittait le village. Le 11 juin le détachement revint décidé à venger son chef.

Cent vingt-sept sur 129 maisons furent brûlées, il en resta une à chaque extrémité du village. Quelques habitants s’enfuirent dans les bois et eurent la vie sauve. Les autres se réfugièrent dans l’église. Les soldats entassèrent alors des fagots et du bois autour de l’édifice et y boutèrent le feu. L’église brûla entièrement et 567 personnes périrent.

Cependant, trois miraculés échappèrent à l’incendie: le mayeur Arnould Lambinet, son lieutenant Didier de Coulon et l’échevin Didier Toussaint. Ils sautèrent dans le vide d’une lucarne du clocher et touchèrent terre sans se faire de mal puis parviennent à s’enfuir, échappant aux soldats.

Villages de la commune

Berchiwé, Gérouville, Houdrigny, Limes (et La Soye), Meix-devant-Virton (mairie), Robelmont, Sommethonne, Villers-la-Loue.

 

 

 

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