[google-map-v3 width= »350″ height= »350″ zoom= »12″ maptype= »roadmap » mapalign= »center » directionhint= »false » language= »default » poweredby= »false » maptypecontrol= »true » pancontrol= »true » zoomcontrol= »true » scalecontrol= »true » streetviewcontrol= »true » scrollwheelcontrol= »false » draggable= »true » tiltfourtyfive= »false » addmarkermashupbubble= »false » addmarkermashupbubble= »false » addmarkerlist= »Chassepierre{}1-default.png » bubbleautopan= »true » showbike= »false » showtraffic= »false » showpanoramio= »false »] Chassepierre s’est formé au moyen âge. Il doit certainement son nom, apparu pour la première fois au 8ème siècle, aux deux mots latins « Casa Petrea », qui signifient « maison de pierre », domaine appartenant à Machigesilus et Hechia, sa femme et donné à l’église de Verdun.

En 888, Chassepierre est cité comme villa royale.

Chassepierre a fait partie du comté de Chiny depuis la fin du 10ème siècle jusqu’en 1260 et ensuite de la seigneurie de Florenville. Chassepierre a été affranchi à la Loi de Beaumont en 1273, il est passé successivement aux Rodermacher ou Rodermacheren, La Marck, Stolberg et Löwenstein.

Chassepierre, paradis des peintres, conserve un ensemble architectural intéressant composé de nombreuses maisons des 18 ème et 19 ème siècles, de l’église Saint-Marin et son cimetière, du presbytère, de la fondation Marci et de l’ancien moulin dont le site a été assainit et rénové, sans oublier le ‘Trou des Fées », massif de cron de l’ère quaternaire.

 

 

 

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