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Florenville est un nœud important de communication d’où l’on peut aisément rayonner dans cinq directions soit vers Neufchâteau au nord, vers Arlon à l’est (qui est la plus éloignée 39 km, pour les autres 25 à 30 km), en direction du sud-ouest vers Virton, vers la France (Carignan, Stenay, Mouzon) au sud et vers Bouillon et Sedan à l’ouest.

Le plus ancien témoignage de vie à Florenville est une hache préhistorique découverte dans les sous-sols de l’hôtel de France. Un nom qui la fait remonter à l’époque romaine, La Villa de Florent, le relais gallo-romain de Chameleux, un établissement dans les prairies près du pont de Martué, le passage de la chaussée romaine Reims-Trèves dans ses bois, voilà qui rattache Florenville à une époque prestigieuse de l’histoire.

Une seigneurie créée au début du 13 ème siècle par le comte de Chiny, pour le mariage de sa fille Isabelle, avec Othon, de la puissante famille des  Trazegnies.

Un château fort dans la plaine entre Martué et Florenville, sur les rives de la Semois, détruit en  1521 par Charles Quint, à qui le Seigneur de Florenville, Robert II de la Marck avait déclaré la guerre.

Une seigneurie comprenant à l’origine Florenville, Martué, Auby et Cugnon, réduite aux deux premiers villages par démembrement dès la deuxième génération

Une communauté affranchie au droit de Beaumont le 24 juin 1273 par Jehan l’Ardenois et Agnès, et qui dès après la capture de 1521, batailla jusqu’en 1795 sans cesse pour le maintien de ses droits contre ses nouveaux seigneurs, les Habsbourgs d’Espagne et d’Autriche.

Un carrefour de routes aux quatre points cardinaux, une ville commerçante et prospère dès le 18ème siècle et animée par le tourisme depuis des décennies.

Florenville est un balcon sur la Semois, capricieuse dans un écrin de villages et de verdure.

Le titre de ville lui a été octroyée en 1997.

La commune de Florenville.

Elle est située au nord-ouest de la Gaume, aux portes de l’Ardenne, et est issue de la Fusion, en 1977 de sept anciennes communes : Chassepierre, Florenville, Fontenoille, Lacuisine, Muno, Sainte-Cécile et Villers-devant-Orval.

Elle s’étend sur 14691 hectares et possède environ 50 km de frontière commune avec la France.

Elle jouxte les communes de Chiny, Herbeumont, Bouillon, et Meix-devant-Virton..  La vallée de  la Semois la traverse dans sa partie nord.

C’est une commune rurale dont l’économie repose sur l’agriculture et l’exploitation forestière mais le commerce et le tourisme prenne de l’ampleur et pourrait supplanter ces deux secteurs traditionnels.

L’église néo-gothique Notre Dame de l’Assomption, construite en 1793, détruite en 1940, reconstruite en 1951.

Du haut de sa tour de 50 mètres, on peut admirer un vaste panorama de 800 km². Par temps clair, on peut apercevoir les tours de Montmédy, Saint-Donat et Saint-Martin (Arlon) et même les hauteurs de Douaumont (Verdun). Le belvédère est ouvert tous les jours en juillet et en août. La tour de l’église abrite un clocher de 48 cloches, le plus grand et le plus beau de la province.

Derrière l’église on découvre, au sommet de la première cuesta, un panorama extraordinaire  sur la vallée de la Semois, Sainte-Cecile, Martué, Lacuisine, Chiny et la forêt ardennaise.

Espaces verts, centre commercial, restaurants, cafés, brasseries, aires de repos et de détente, campings, activités de loisirs et sportives, tout est réuni pour faire de Florenville la Ville incontournable quand on vient en Gaume.

 

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